mardi 7 octobre 2008

La phrase du jour...


Aujourd'hui je suis allée dans un magasin de vêtements. J'ai essayé un joli petit haut... qui ne m'allait pas du  tout... C'est la que j'ai entendue la phrase du jour : "C'est plus beau sur le  mannequin" sortant de la cabine d'à coté. Bin vous savez quoi, c'est bien vrai...

C'est comme si je voulais faire l'Everest alors que j'ai le vertige sur le premier barreau d'une échelle.


Après toutes ces déception, j'ai pris la décision d'attendre qu'on vienne me demander plutôt que de foncer comme une andouille. Le problème, c'est que cet enfoiré de Cupidon il a décidé de m'en faire voir de toute les couleurs. A peine trois semaines après Y, voilà que je tombe sur Z. Au début voilà, c'était un bon pote, mais le fait est qu'il a un charme incroyable et j'ai eu vite fait de tomber amoureuse de lui. Résultat, je déteste le voir parler à une autre fille, je me fait un film monstre à chaque fois qu'il à les yeux tournés vers moi alors qu'en fait il est juste pris d'un gros bug et il regarde dans le vide, c'est limite si je devient pas rouge tomate à chaque fois qu'il me fait la bise (heureusement je suis métisse alors ça se voit pas ^^) et dès qu'il m'effleure je me sens toute émoustillée. Il m'a prit dans ses bras une fois, alors là c'était le bonheur le plus complet! Le blème c'est que ça c'est arrêté là. J'aurais pu faire comme dans les films et lui dire que je l'aimais à ce moment là, ou encore quand il m'a fait la bise j'aurais pu tourner la tête même si c'était juste pour qu'on s'effleurer les lèvres. Mais non, j'ai rien fait et quand il est parti je suis restée là comme une idiote, heureuse de ce petit geste qu'il a eu et dégoûtée d'avoir été incapable de forcer un peu les choses. Tout ce dont je suis capable, c'est essayer de passer un maximum de temps avec lui.

Alors je sais, vous allez vous dire qu'avec tout ce qui est écrit au-dessus il risque de se reconnaître. Déjà, il faut qu'il vienne sur ce blog (y a des chances qu'il le face), ensuite, il faut qu'il ai autant de courage que vous pour s'enfiler mes pavés de textes (je crois bien qu'il l'a...) et enfin, il faut que les petits riens cités plus hauts ai eu autant d'importance pour lui que pour moi et qu'il s'en souvienne, et ça par contre c'est pas dit du tout. 
En même temps... si il se reconnaît... bon je sais c'est pas très courageux de dire ça, mais ça m'évitera de lui demandé et s'il ne m'aime pas, le connaissant il viendra me voir pour me dire d'arrêter de me faire tout un cinéma et je saurais à quoi m'en tenir. Je m'en remettrais, comme d'habitude. En attendant, la semaine prochaine je vais avoir un occasion en or de faire avancer les choses mais bon... c'est trop long le week-end sans lui T_T

Même si je suis célibataire, ça veut pas dire que je me soigne pas!



Même si niveau histoire d'amour c'est le néant totale et absolu, ça veut pas dire que je ne n'ai jamais été amoureuse. Mon premier grand amour c'était en colonie de vacance à Avignon, un garçon que je nommerais ici X. L'idiote que je suis n'a jamais eu le courage de lui avouer ses sentiments, ce qui m'aura valu un superbe "dit Christelle, tu crois que machine voudrait sortir avec moi?" de sa part. Quelques jours plus tard c'était le coeur et le morale en petit morceaux que je quittais cette colo. Je me suis retrouvée assise à coté de X dans le train. Je me suis appuyée contre lui et il m'a caressé les cheveux jusqu'à la gare où il est descendu. Ce trajet était bien trop cour, mais j'ai au moins gagnée un souvenir qui n'a quasiment pas arrêté de tournée dans ma tête pendant un an entier. 
Je suis retournée en cours le mois de septembre qui a suivie cette colo, pleine de bonnes résolutions pour séduire, bien sûr j'ai été incapable de les appliquées, que voulez vous, je ne me sens pas l'âme ni d'une bimbo, ni d'une tigresse. Donc, bien évidement, calme plat toute l'année... jusqu'au moment, le dernier jour avant les vacances d'été en fait, où je suis allée pleurer sur l'épaule de Y (je vais pas chercher bien loin, je reprends les inconnues des cours de maths). Je vous passe les détail, mais on à fini par s'embrasser. Je lui ai demandé si il voulait sortir avec moi, et il m'a répondu qu'il verrais après les vacances d'été. Ces vacances ne m'ont jamais parut aussi longues...
Je suis retournée en colo au mois de juillet à Avignon, comme l'an passé. La chose la plus improbable que j'aurais pu imaginée est arrivée : X était là. Officiellement, une fille lui a jetté le grappin dessus dès les premiers jours, c'est ce que j'ai raconté à tout le monde pour pas passer pour une conne. En fait, j'ai été déstabilisée par le fait qu'il ai changé en un an, et j'ai pas osé lui demandé de sortir avec moi. Il y a bien une autre fille qui l'a fait avant moi, mais bien plus tard dans le séjour, vers la dernière semaine. Il a rompu avec elle et la veille du départ on à discuté X et moi. Il m'a dit "ça m'aurait pas dérangé de sortir avec toi". Décidément, Avignon est un très bon séjour très bien organisé, mais j'en repartirais toujours avec le coeur en miette...
Septembre, retour au lycée pour mon année de terminale. Je suis arrivée à l'internat et la première chose que j'ai faite à été d'envoyé un texto à Y pour savoir où il était. Il m'a dit qu'il arriverais bientôt, alors j'ai pensé qu'il passerais me voir dans ma chambre. J'ai poireauté toute l'après-midi. Le soir, je me suis dit qu'il viendrait manger avec moi, que dalle ! Je me suis fais une raison à coup d'excuse bidon, les empêchement ça arrive partout. Le lendemain je l'ai vu devant le foyer, je me suis approché de lui... on s'est juste fait la bise. Quand je suis allée lui demandé le soir si on continuait sur ce qui c'était passé avant les vacances ou pas, je connaissais déjà sa réponse et elle ne s'est pas faites trop attendre, pleine de tact, mais un non reste un non. Je suis trop fière pour pleurer en publique alors je me suis retenue de toutes mes forces. Mais dès que je me suis retrouvée seule dans ma chambre c'est parti d'un seul coup. Grâce à lui je me suis tout de même senti un peu plus femme, c'est déjà ça.

dimanche 5 octobre 2008

Fallait que ça sorte mais je n'arrivais pas à le dire.

Pour diverses raisons, j'accorde beaucoup d'importance à l'amour. En fait, je suis une célibataire endurcie qui rêve de se trouver un gros mamour. A dire vrai, je suis terrifiée à l'idée de ne jamais pouvoir quelqu'un. Je sais que c'est idiot de penser ça à mon âge, mais certains événements m'y ont poussés, entre autre des mots particulièrement blessant de ma marraine qui a dit "de toute façons tu n'es pas une fille attachante,  je ne vois pas comment on pourrait t'aimer." Vous pourrez croire que je raconte des histoires, que personnes n'oserait dire des choses pareil, mas vous ne vous imaginerez jamais à quel point je préférerais mentir. J'ai peur de rester toute seuls, déjà qu'en primaire et au collège j'étais plus ou moins la tête de turc de mes camarades. Heureusement j'ai pu me faire des amis au lycée. Je crois que si ça n'avait pas été le cas... Je ne sais pas ce que j'aurais fait. Les amis c'est une chose, mais ce n'est pas suffisant, je le sens bien. Ce dont j'ai besoin, c'est de quelqu'un qui me prendra dans ses bras, en qui j'aurais confiance et avec qui je me sentirais en sécurité, quelqu'un qui m'aimera pour ce que je suis et non pour les biens matériels que je pourrais lui apporter. Je ne demande pas grand chose mais contrairement à la quasi totalité des filles de mon âge que je connais, je n'y ai jamais eu droit. Pendant longtemps je me suis demandée si j'étais vraiment une fille, à force de ne pas être considéré comme telle par les autres. En même temps, c'était pas avec mon horrible kaway bleu cache forme que j'allais arranger les choses. Maintenant ça va mieux. J'ai arrêté de m'habiller en noir, j'essaie de "me mettre en valeur" comme on dit, mais ça n'a pas changé grand chose. Je me dit qu'avec le temps ça viendra, mais le fait est qu'il faut être conne pour croire encore au prince charmant. Je ferais peut-être mieux de devenir bonne soeur, on dit que le bon dieu à de l'amour à revendre...

samedi 4 octobre 2008

Des croquis (encore)



L'influence de Michèle c'est faite sentir dans mes dessin, c'est même d'ailleurs un peu resté puisque je continue dans le gore. Donc, en haut, bien c'est le mot bouh.
En dessous, l'homme avec le journal c'est un dessin pris sur le vif. C'est M. Beaudon, l'illustre recopieur de cartes postales. Il a l'air papy gâteau comme ça, mais en fait c'est un homme aigri qui s'énerve facilement. Il avait du talent quand il était jeune, et d style aussi, mais l'âge lui a tout pris pour donner à ses tableaux des airs de productions industrielles. Il a voulut m'apprendre à peindre, mais j'ai eu vite fais de dépasser le maître, c'est simple, moi au moins je sais dessiner sans modèle, même si ce que je fais est plus ou moins passable. En fait, je crois que ce vieillard représente tout ce que je ne veux pas devenir : une retraité gâteuse qui se prend pour une artiste alors que son art se limite à du gribouillage et des aggloméras de peinture sèche.

Un trip avec Michèle


Pour l'info, Michèle c'était ma coloc d'internat l'an dernier. Elle a eu... heu... on va dire une certaine forme d'influence sur moi... Voyez plutôt.

Bestiole étrange...


En fait, faut croire que chaque année j'en fait au moins une...

Etrange licorne...


No more comment... en fin c'est ma première (et dernière ) utilisation du colorex. Disons qu'àprès mes flacons ont eu de petits accidents... entre autre dans ma malette...

Dragons



Des dragons, ils sont pas réscent ces deux la. Le premier je l'ai fais en cours d'histoire ("Le nom de la rose" je l'avais déjà vu et la prof arrêtait pas de mettre en pause pour donner des explications que personne n'écoutais)

Un sacré tas de croquis






En seconde il nous à été demandé de donner pour la rentrée un carnet de croquis fait le plus rapidement possible. Pour ma part j'ai choisi le feutre fin pour m'acquitter de cette tache, je disposais alors de 10 couleurs différentes : bleu, noir, rouge, vert, bleu clair, jaune, marron, rose flashi, vert clair, violet et orange. Voici le résultat de ce travail.